Parce que les mécanismes de l’empathie sont mieux connus

Le langage corporel et l’empathie sont intimement liés. Les neurosciences en font la démonstration depuis l’intérieur du cerveau et cette révolution dans la façon de réfléchir participe de la démonstration synergologique.

Être empathique, c’est percevoir ce que l’autre ressent en le regardant. Nous y parvenons sans faire d’effort particulier, ne connaissant parfois même pas la personne que nous regardons, mais nous comprenons ce qu’elle ressent. Nous l’avons simplement regardée sur des bases corporelles.

Pour que nous ressentions ce qu’elle ressent, il faut une correspondance entre son attitude et la nôtre. Il faut donc que son attitude corporelle soit la même que la nôtre quand nous vivons un état affectif qui ressemble au sien. Car si notre corps n’empruntait pas la même attitude corporelle que l’autre quand nous sommes dans le même état affectif, comment pourrions-nous ressentir ce que la personne ressent ? Comment pourrions-nous être empathiques ? Ce serait impossible.

Les neurosciences à travers la théorie des neurones miroirs font cette démonstration d’un point de vue neurophysiologique. Les neuroscientifiques font une part du chemin pour répondre à la question : Une même attitude corporelle effectuée par deux personnes différentes a-t-elle bien le même sens interpétatif ? La Synergologie trouve les moyens, grâce à l’apport du numérique, de faire la preuve empirique par l’observation corporelle de l’effectivité de l’empathie.
La  Synergologie oblige à la même démonstration par l’observation corporelle. Mais la découverte des neurones miroirs, (ou de la fonction miroir d’une grand nombre de neurones ce qui est également possible),  offre un socle théorique à une logique de l’observation. Car il s’agit là d’observation visuelle.

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